Catégorie : Paul, le prof’ de construction

  • Calcul PEB, R et lambda d’un mur

    Calculateur thermique et hygrométrique d’une paroi

    Composez votre mur couche par couche. Les résultats sont indicatifs : vérifiez les caractéristiques des produits et les hypothèses de calcul avant toute décision de conception.

    1. Composition de la paroi

    INTÉRIEUREXTÉRIEUR

    Schéma symbolique : la largeur des couches est proportionnelle à leur épaisseur, avec une largeur minimale pour rester visible.

    2. Bibliothèque personnelle de matériaux

    Choisissez un matériau dans la liste d’une couche ou ajoutez vos propres valeurs. Les matériaux ajoutés ici restent disponibles dans cette page pendant la session. Pour des valeurs fiables, utilisez la fiche technique du produit réellement mis en œuvre.

    3. Résultats thermiques

    —Résistance thermique totale (m²·K/W)
    —Coefficient U (W/m²·K)
    —Épaisseur totale (cm)
    —Position du passage à 0 °C

    Variation de température dans la paroi

    Profil calculé à partir des résistances thermiques cumulées, entre les températures d’air intérieure et extérieure. La ligne rouge représente 0 °C.

    4. Analyse hygrométrique simplifiée – méthode de Glaser

    Le graphique compare la pression partielle de vapeur d’eau à la pression de saturation le long de la paroi. Une intersection ou un dépassement signale un risque théorique de condensation dans les hypothèses retenues.

    Ce calcul stationnaire est une approche pédagogique inspirée de Glaser. Il ne simule pas les transferts liquides, le stockage hygroscopique, les pluies battantes, le rayonnement solaire, les variations saisonnières ni le séchage réel. Il ne remplace pas une étude hygrothermique dynamique.

    Repères et hypothèses

    • Pour un matériau homogène : R = épaisseur (m) / λ.
    • Pour la diffusion de vapeur dans un matériau : Sd = μ × épaisseur (m).
    • Les résistances Rsi et Rse sont ajoutées aux résistances des couches.
    • Une lame d’air non ventilée reçoit une résistance thermique conventionnelle saisie par l’utilisateur : elle dépend notamment de son épaisseur, de son orientation et de l’émissivité des parois.
    • Une lame fortement ventilée est considérée ici comme extérieure à la paroi thermique : R = 0 et Sd = 0. Une lame faiblement ventilée nécessite une évaluation spécifique.
  • Convertisseur d’angles et de pentes

    Convertisseur d’Angle, Pourcentage & Pente

    Convertisseur d’Angle, Pourcentage & Quarts

    Convertissez instantanément vos angles en pourcentages et en pente (quarts / toiture)

    °
    0° 90° 180° 270° 360°
    Raccourcis rapides :
    0° 90° 180° 270°
    💡 Cliquez ou glissez l’aiguille sur le cadran pour changer l’angle
    Résultats & Conversions
    % d’Angle Droit (90°)
    50%
    Base 45° = 50% | 90° = 100%
    Pente en Quarts
    4 / 4
    Base tan(angle) × 4
    Pente Topo (tan)
    100%
    Hauteur sur Longueur (m/m)
    % du Cercle (360°)
    12.5%
    Fraction de 360°
    Dénivelé par Mètre
    100 cm/m
    Chute pour 1m d’avance
    Radians
    0.785 rad
    Mesure d’angle scientifique
  • Calculateur de dimensions à une échelle au choix…

    Calculateur d’échelles

    Calcule une dimension sur ton dessin à partir de sa dimension réelle.

    Dimension sur le dessin 10 cm
    5 m à l’échelle 1/50
  • Calculer, facilement, les dimensions au 1/50e !

    Calculer, facilement, les dimensions au 1/50e !

    Cette fois, c’est un truc hyper utile que Paul vous donne !
    Combien fois n’a-t-il pas vu ses étudiants se tromper ou ramer pour calculer une mesure à l’échelle du 1/50e ou 2cm/m, 2cm=1m.

    Pour calculer une dimension à l’échelle, il faut s’abstenir des unités… enfin dans cette technique.

    Alors comment faire… eh bien, il faut faire preuve d’un peu d’abstraction et il faut se défaire pendant le calcul des unités. Enfin considérer par défaut 2 mondes : celui de la réalité que vous appliquerez en mètres et celui de la représentation qui sera en cm… rien de compliqué ! Et bien, il ne vous reste plus qu’à faire x2… si, si, on vous l’assure. Sans tromperie… tout est expliqué dans la vidéo ci-dessous…

  • Qu’est-ce qu’une enture ?

    Qu’est-ce qu’une enture ?

    Dans cette vidéo, nous allons parler d’un mot qui revient petit à petit dans le monde de la construction : l’enture….

    L’évolution d’un assemblage bois mythique vers une nouvelle manière de raccorder les pièces de manière hautement technologique… et pas chère.

    L’enture dont nous parlons, la micro-enture ou enture digiforme (en forme de doigts, voire de peigne) est l’assemblage idéal poiur les bois d’ingénierie tels que le CLT ou le Lamellé-Collé… chaque composant de ces techniques est une latte, souvent la plus longue possible, pour couvrir toute la longueur de la pièce.

    Toutes les lattes sont assemblées pour former une couche et toutes les couches sont superposées, compressées pour former les grande pièce préfabriquées de nos techniques bois contemporaines.

  • La triangulation : pourquoi le triangle est-il indéformable ?

    La triangulation : pourquoi le triangle est-il indéformable ?

    Dans cette vidéo, à l’aide d’un petit bricolage LEGO de mon laboratoire de construction, je vous démontre pourquoi le triangle est la seule figure indéformable.

    Par nature, un carré, un losange, un trapèze ne sont pas des figures « stables ». Seul le triangle est indéformable, on vous explique pourquoi en images.

    Si je pends un carré et que je réunis ses extrémités avec 4 rotules (pensez à des axes, comme des barres, des chevilles, des boulons peu serrés) que je pousse sur un des nœuds, un des angles, vous observerez que le carré se déforme pour devenir un losange, un parallélogramme…

    Par contre si vous placer une diagonale dans ce carré, ou dans un des losanges ou parallélogramme que vous formerez, vous verrez que, bien que tout soit réuni par des rotules, les deux triangles formés ne bougent plus, ils sont devenus stables grâce à… la triangulation !

  • Paroi berlinoise : comprendre le soutènement des terres (et gare aux images IA !)

    Paroi berlinoise : comprendre le soutènement des terres (et gare aux images IA !)

    Dans cette vidéo, nous allons découvrir le principe de fonctionnement d’une paroi berlinoise, sa constitution et la manière dont elle permet de maintenir les terres pendant les travaux d’excavation.

    Paroi berlinoise : comment retenir les terres ? Attention aux erreurs des images IA !

    Comment retenir verticalement les terres lorsqu’on réalise des fouilles en milieu urbain, là où il est impossible de créer un talus ? C’est tout l’intérêt de la paroi berlinoise, une technique de soutènement couramment utilisée sur les chantiers de construction.

    Mais attention ! Ne croyez pas tout ce que vous voyez sur Internet, et surtout pas les images générées par l’intelligence artificielle. Une illustration peut sembler parfaitement crédible tout en présentant des erreurs techniques fondamentales.

    Le plus inquiétant ? Ce sont parfois des professionnels qui diffusent ces illustrations sans même remarquer les incohérences qu’elles contiennent !

    Alors, ouvrons l’œil et parlons construction !

    Qu’est-ce qu’une paroi berlinoise ?

    Une paroi berlinoise est un ouvrage provisoire ou définitif de soutènement, principalement utilisé lors de travaux d’excavation afin de retenir les terres et d’assurer la stabilité des terrains avoisinants.

    Elle est généralement constituée de profilés métalliques verticaux, souvent des poutrelles en H, fichés dans le sol à intervalles réguliers. Au fur et à mesure de l’excavation, des éléments de blindage horizontaux sont mis en place entre ces profilés. Il peut s’agir de madriers en bois, de panneaux préfabriqués en béton ou d’éléments métalliques.

  • Débuter avec Autocad

    Débuter avec Autocad

    AutoCAD : dessiner un plan d’architecture complexe à partir d’un relevé de terrain

    Après une première prise en main d’AutoCAD, il est temps de passer à un exercice plus complet : la réalisation d’un véritable plan d’architecture à partir d’un relevé effectué sur le terrain.

    Dans cette leçon vidéo, Paul, professeur de construction et de DAO, vous accompagne pas à pas dans le dessin d’un bâtiment de forme triangulaire, dont les murs ne sont pas nécessairement perpendiculaires. Un exercice concret qui permet de découvrir et de mettre en pratique plusieurs méthodes de dessin et de construction géométrique.

    De la prise de mesures au dessin architectural

    Comment reporter sur AutoCAD les dimensions relevées sur un bâtiment dont la géométrie est complexe ?

    Pour cet exercice, nous utilisons la méthode de triangulation, également appelée technique du compas. À partir de distances mesurées sur le terrain, les intersections de cercles permettent de retrouver avec précision la position des différents points du bâtiment.

    Cette méthode constitue une approche particulièrement intéressante pour comprendre comment passer d’un relevé de terrain à un dessin technique exploitable.

    Construire progressivement son plan avec AutoCAD

    Au fil de l’exercice, nous abordons les différentes étapes nécessaires à la réalisation d’un plan d’architecture :

    Organisation du dessin : configuration de l’espace de travail et création des calques pour structurer le dessin et gérer les épaisseurs, les couleurs et les types de lignes.

    Construction géométrique : implantation du bâtiment, tracé des murs obliques et utilisation des outils de construction et de modification.

    Composition des murs : création des différentes couches constituant les parois, avec leurs épaisseurs respectives : maçonnerie, isolation et lame d’air.

    Dessin des menuiseries : représentation des baies, des châssis et des ouvertures, y compris sur des murs non orthogonaux.

    Représentation technique : ajout des linteaux, des tablettes, des appuis de fenêtres et des arcs de débattement des portes.

    Habillage graphique : application des hachures pour différencier les matériaux et rendre le plan plus lisible.

    Les outils AutoCAD mis en pratique

    Ce cours permet notamment de se familiariser avec plusieurs commandes essentielles : LIGNE, POLYLIGNE, CERCLE, DECALER, AJUSTER, PEDIT, ROTATION avec référence, ÉTIRER, COPIER et HACHURES.

    Une attention particulière est accordée à la gestion des calques, indispensable pour produire un dessin organisé, lisible et conforme aux conventions du dessin d’architecture.

    L’objectif n’est pas simplement de reproduire un tracé, mais de comprendre la logique de construction du dessin et d’apprendre à utiliser les bons outils au bon moment.

    Un exercice pour progresser en DAO

    Ce tutoriel constitue le prolongement du premier cours « Débuter AutoCAD facilement ».

    Il s’adresse aux personnes qui connaissent déjà quelques commandes de base et souhaitent aller plus loin dans la réalisation de plans techniques. Les différentes opérations sont expliquées progressivement, ce qui permet de suivre l’exercice et de reproduire les manipulations sur son propre dessin.

    Un exercice pratique pour apprendre à construire un plan d’architecture, maîtriser les murs complexes et découvrir une méthode de travail plus structurée sous AutoCAD.

    Retrouvez la leçon vidéo complète :

    AutoCAD – Réaliser un plan d’architecture complexe à partir de zéro